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Chloé du Nord

Dépolarisation des principes cosmiques et universels

Dépolarisation des principes cosmiques et universels

La volonté, l’intelligence et l’amour sont les trois principes cosmiques mettant en relief l’évolution de l’Homme, en lien avec sa réalité planétaire. Avant de pouvoir parler de la « dépolarisation » des principes, nous devons avant tout mettre en relief les polarités qui maintiennent en place ces principes. Le but de la dépolarisation n’est pas d’invalider ce qui a été dit dans le passé, mais de détruire les formes qui nous empêchent de voir plus loin. C’est un peu comme si nous prenons une montre, et que nous la démontions en petit morceau afin d’en comprendre les mécanismes fonctionnant à l’intérieur. Une fois faits, nous pouvons construire nos propres montres, et nous en servir comme bon nous le semble. Il faut comprendre que tous principe sert d’abord et avant tout à mettre le mental de l’Homme en vibration afin de lui permettre de petit à petit de se rapprocher de sa propre lumière. Si nous nous attachons trop à la valeur des mots, nous nous emprisonnons dans de nouvelles formes, et nous nous coupons de notre lumière. Alors, si j’ai décidé de démonter la montre des principes universels, ce n’est absolument pas pour dire que ces principes ne sont pas bons, mais plutôt pour montrer à l’Homme qu’il n’y a pas de limite à la connaissance. Quand nous décomposons les éléments d’une forme dite « absolue », nous réalisons que les formes qui la composent sont décomposables également. Ceci peut se faire indéfiniment, et ainsi, l’étude de la forme n’a plus de fin. Bref, la dépolarisation met en relief la polarité des formes (donc des mots), afin de permettre à l’individu de se détacher de la valeur qu’il lui donne, et ainsi pouvoir toucher, un peu, à sa propre infinité.

Pourquoi y a-t-il trois principes ? Le troisième principe fait référence soit ; au résultat de l’opposition des deux autres principes, ou au résultat de l’harmonie de ces deux mêmes principes. C’est dans cette ambiguïté de la confrontation et de l’harmonie que ce troisième principe peut réellement être neutre. Si nous disions que le troisième principe sert simplement à harmoniser les deux autres, nous aurons tendance à positiver ce principe, et ce dernier perdrait sa neutralité. Le principe neutre ne fait pas seulement référence au vide ou à l’inaction. Le principe neutre neutralise la crainte du vide, et le besoin d’être dans l’action. Étant vide, il est rempli de lui-même, et actif dans son inaction. Ne cherchant positivez les choses, ou à les rendre négatives, le principe neutre laisse passer l’énergie des sphères supérieures dans les mondes inférieurs. Le troisième principe trouve donc sa puissance dans sa capacité à pénétrer la forme.

Pour en revenir aux principes de l’amour, de la volonté et de l’intelligence, nous constatons que chaque un d’eux fait référence à un principe positif, négatif et neutre. Nous dirons que la volonté aura une polarité positive, car elle se manifeste dans un principe d’action. L’intelligence sera le principe négatif, parce qu’il prépare l’action. Et le principe de l’amour fera référence au principe neutre, puisqu’il est le résultat des deux autres principes. Nous ne pouvons pas réellement aimer si cet amour n’est pas intelligent et volontaire. Nous témoignons du principe de l’amour lorsque l’énergie de la volonté et de l’intelligence est parfaitement ajustée, de sorte qu’elle permet à l’énergie de pénétrer le mental de l’Homme pour l’aider à évoluer. Maintenant que venons d’établir le rapport de polarité entre ces trois principes, nous pouvons pousser l’étude en démontrant que chaque un de ces principes est divisible en trois autres principes. Ainsi, le résultat de la volonté serait : la réception de l’énergie cosmique (le principe négatif), et l’expression de cette énergie (le principe positif). Cela est comparable à un tuileau ; nous devons recevoir l’eau (négatif) pour pouvoir l’expulser de l’autre côté (positif). Si nous l’observons quand une personne se met en colère ; la personne ayant de la difficulté à exprimer sa colère ressentira un mal de tête. Pourquoi ? Parce qu’elle reçoit l’énergie de la colère, mais ne peut pas l’exprimer. Le surplus d’énergie s’accumule au niveau de la tête et lui donne des migraines. Si cette personne exprime sa colère sans recevoir l’énergie, cette personne se sentira soudainement très fatiguée. Dans le cas du principe de l’intelligence, c’est sensiblement la même chose. Lorsque la personne reçoit l’énergie, c’est un peu comme si elle était en mode « écoute » (négatif), et son expression (positif) se manifestera dans sa capacité à utiliser les mots justes. Dans une réception intelligente de l’énergie, il en va de la capacité de l’égo à ne pas déformer le message qu’il reçoit. Dans l’expression de l’intelligence, l’individu arrive à manier l’énergie qu’il reçoit afin qu’elle s’exprime de manière efficace.

Si nous voulions amener l’étude encore plus loin, nous pourrions étudier les composantes qui permettent de mieux recevoir ou d’exprimer l’énergie. Nous aurions pu évaluer chaque un de ces principes de manière totalement différents, et cela aurait été tout aussi intéressant. Le but de cette étude était d’abord et avant tout, de démontré qu’il n’y a pas de limite à ce que nous pouvons étudier. Nous avons l’habitude de créer de nouvelles formes, dans le but de mieux saisir le monde qui nous entoure. Si nous ne savons pas nous détacher des formes que nous créons, nous aurons tendance à en créer de nouvelles par-dessus les précédentes, et ce mouvement sera sans fin. Si par exemple, nous regardons le cas de l’astrologie, nous remarquons qu’il y a à la base un principe « positif » et « négatif ». Ces deux principes se divisent en deux, ce qui forme les quatre éléments. Ces quatre éléments se divisent encore en trois, ce qui donne naissance aux 12 signes astrologiques. Ceux et celles qui ont étudié l’astrologie savent également qu’il n’y a pas de limite à ce que l’on peut étudier. Ceux qui savent s’observer eux-mêmes réaliseront qu’il est nécessaire d’être attaché à une forme pour pouvoir étudier. Et si nous nous demandons ; d’où nous vient cet intérêt à vouloir étudier la forme, ainsi que la forme de l’étude ? La réponse serait peut-être celle-ci : parce que nous sommes déjà nous-mêmes, un peu, divisés.

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