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Chloé du Nord

La pensée “je”

La pensée “je'”

La pensé « je » sert à créer l’illusion du sentiment d’appartenance à sa pensée. La pensé est en réalité une vibration que l’Homme capte, et qui se manifeste dans le mental sous forme de mot. Si nous pensons « je vais manger une soupe », nous croyons que c’est nous qui nous parlons à nous-même dans notre tête. La pensé « je » est nécessaire pour la majorité des individus afin qu’ils puissent supporter leurs réalités planétaires. Si nous étudions la psychologie humaine, nous constatons que le mental des individus est remplis d’une multitude de forme tel que ; des croyances religieuse ou politique, des morales, des systèmes de valeurs, ou de divers concepts. Ceci permet à la personne d’orienter sa vie en fonctions de ces diverses formes… Ou du moins, d’orienter sa vie en fonction de ce qu’il croît être « une vérité ». Ceci est une illusion, car toutes vérités est polarisée, de même que le « bon » et le « mauvais » …Et toutes attachement à une valeur polarisé indique une forme d’illusion, paracerque qu’à travers tout mouvement d’énergie, le positif ne peut rester indéfiniment positif, et le négatif, ne peut rester indéfiniment négatif. Ainsi, si nous gardons en tête ce principe, que l’énergie est faite pour être en mouvement, nous sommes forcés de constater que toutes formes de croyances polarisées doivent suivre un certain mouvement pour « être ». Il fau préciser que ce n’est pas la polarité en elle-même qui est illusoire, mais l’attachement émotive que nous avons envers la forme, soit la vérité. Ainsi, l’ego a besoin de s’attacher aux formes afin de se sécuriser dans son émotion. Pourquoi ? Parce qu’au cours de l’évolution, l’âme à dut se détacher de ce qui est absolue afin de parfaire son expérience dans les temps. L’égo, suivant le mouvement de son âme est amené à souffrir du temps, puisque « l’absolue » se trouve à l’extérieur de sa réalité temporel. L’attachement que l’égo a envers la forme est donc le fruit de sa volonté à ne plus souffrir du temps. Il veut que les formes auxquels il croit, les formes auxquels il s’y rattache soit permanente. Et dans l’impermanence de ces formes, l’égo est forcé de vivre la déception de ce qu’il considère « une vérité ». En résumé, l’égo s’attache aux formes parce qu’il est contraint à rechercher de la permanence pour se sécuriser. Et c’est pour cette raison que nous acceptons inconsciemment les pensées « je » qui constitue finalement notre « moi ».

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