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Fin d’un cycle planétaire et sensation d’atteinte aux libertés individuelles (I.S.B.)

Fin d’un cycle planétaire et sensation d’atteinte aux libertés individuelles.

Il est relativement aisé de constater, pour tout être relativement conscient ou non, qu’avec l’échéance à venir d’un cycle planétaire et l’instauration prochaine d’une nouvelle colonne évolutionnaire, que l’Homme éprouve dans sa vie quotidienne toute une série d’atteintes à ses structures de vie traditionnelles.

Le passage planétaire d’un cycle à un autre est un événement majeur car les schémas d’évolution connus jusqu’alors vont être radicalement transformés. Ce nouvel état attire une masse phénoménale d’âmes qui y voit là une occasion extraordinaire de connaître de nouvelles expériences réincarnatives. L’âme veut tant être nourrit d’expérience.

Ce changement majeur toutefois, entre anciens et nouveaux archétypes de vie terrestre, ne peut se faire sans une période transitoire chaotique. Cette étape, cette route obligée et obligatoire, qui n’est que le corollaire de la finalité d’un temps entame-t-elle le sentiment de liberté que l’Homme appréhende dans la matière et/ou comment peut-il se comporter en conscience face à l’évènementiel potentiellement pré apocalyptique (dans le sens de fin annoncée) de ces temps.

Avec la fin du cycle approchant à grands pas les réincarnations vont s’accélérées et créées une masse psychique oppressante sur les éthers terrestres. Il y a un engouement pour s’incarner car les âmes reconnaissent l’aspect unique de cette fin d’un temps. Les âmes non incarnées veulent se réincarnées, s’abreuvées de la matière surtout dans un tel contexte.

Les couloirs menant aux portes de la réincarnation sont surencombrés. Nulle âme ne veut échapper cette occasion d’ascension potentielle. Cependant, cela crée une pression sur la masse psychique mondiale qui a atteint, ou atteindra sous peu, son paroxysme. Cette masse est un égrégore d’énergies non homogène, chaotique, qui a l’encontre d’un essaim d’abeille ne concourt pas aller toute dans la même direction évolutive.

La fin de ce cycle verra la forme d’existence involutive connaitre son apex avant sa disparition, son éradication de la surface planétaire. Il sera fait place à la prochaine forme évolutive qui sera l’âge des principes. Le principe évolutif remplaçant lentement mais surement la loi de rétribution karmique (la réincarnation) comme loi dominante d’incarnation.

Il reste qu’il sera pour l’Homme sensible (dans le sens intelligent du terme) de plus en plus difficile de s’extraire des sociétés humaines de plus en plus oppressantes en ces derniers temps d’un temps. L’homme vivra les contrecoups des problèmes sociaux, économiques et politiques émergeants du chaos à venir.

S’il est vrai que beaucoup d’âmes veulent s’incarner pour cette expérience extraordinaire (unique) c’est aussi pour les Hommes conscients (ou en processus de conscientisation) un moment charnière où ils pourront développer leur autonomie en esprit.
L’Homme, avec l’apport de la conscientisation de son esprit, peut mettre à profit les aléas planétaires du moment ou ceux à venir. En clair, un Homme conscient peut tirer un bénéfice évolutionnaire face à toutes conditions de vie mais encore plus intelligemment lorsque le chaos tend à régner.

La vie consciente est un processus à caractère multidimensionnel. A contrario, les hommes, non conscientisés, de la masse psychique mondiale sont unidimensionnels dans leur moi égoique. Si tout ce qui est en haut est en bas comporte une part de réalité, alors l’homme doit concevoir sa vie en fonction de deux dimensions – minimalement. Si l’Homme veut évoluer il se doit se définir le caractère matériel de sa vie non simplement dans son plan limitatif de réincarné terrestre mais aussi selon une plus vaste programmation planétaire dans laquelle se mêle sa propre programmation.

Il existe des lois non écrites, obscures, qui s’appliquent à la masse psychique humaine. L’une de ces lois est que tout gain doit être le produit d’une souffrance. Notons que cela va changer avec l’avancée dans le cycle nouveau où les affres de la condition humaine s’amenuiseront, jusqu’à totalement s’estompées au fur et à mesure de la conscientisation personnelle et l’approche de la fin du prochain cycle. Reste que la souffrance demeure un élément clef des formes évolutives actuelles d’autant plus si elle est ressentie psychiquement et non simplement d’un point de vue émotif. La souffrance dans la crise présente doit aussi se percevoir en fonction de son universalité. C’est tout la planète qui est appelée à vivre un choc de nature guerrière.

Il y a bien une guerre invisible qui se fait au détriment de l’Homme et celle-ci est d’une ampleur gigantesque. Les Hommes (ici-bas) en subissent les contre coups par les nouvelles mesures mises en place par leurs gouvernements respectifs. Le conflit latent dans l’invisible prend une forme réelle dans la matière et c’est l’homme qui en est la victime. Les autorités tendent à protéger leur population, sans doute de bonne foi, mais cela au détriment d’acquis comme la libre circulation. Le point central pour l’Homme conscient, ou en processus de conscientisation, est de réaliser le caractère cosmique, cosmogonique de ce conflit et d’en souffrir le moins possible sut le plan terrestre.

Matériellement parlant, la fin de cycle rime avec mondialisation. La Terre devient un petit village. Les communications sont instantanées, les trajets de plus en plus courts, l’économie et le monde de la finance sont inter reliés comme jamais et les états prônent de plus en plus des politiques similaires. Cela se ressent davantage dans les sociétés développées mais les pays du tiers monde suivent la même tangente à une moindre échelle.

Tout va plus vite, les hommes doivent passer d’une forme de vie sociétale à une autre sans avoir le temps de l’intégrer. Ce mouvement en accéléré peut atrophier les centres nerveux et déstabiliser les individus les empêchant de se ressourcer dans leur centre de gravité. L’Homme aura avantage à prendre du recul et à s’extirper de la masse, à éviter de recevoir trop d’informations de nature journalistiques au quotidien. Un surplus de tout mène à l’obstruction.

Une autre loi invisible, non dite, contemporaine est qu’une âme ne se réincarne pas de façon aléatoire. Si vous êtes là, en ce moment, ce n’est pas un hasard.

Toute crise majeure comporte en son sein une opportunité évolutive. Ce passage délicat de la fin d’un temps peut éventuellement amener certains Hommes éclairés vers plus de liberté, à éthériser leur psyché.

Dès lors, comment un Homme conscient devrait-il se positionner face au dilemme de ses choix au quotidien.
Il doit tout d’abord reconnaître et connaître les enjeux de la présente mise en scène.
-Qu’il y a occultement une guerre déclarée contre l’Homme et que le vampirisme contre l’Homme est global

-Qu’il y a conjonction d’énergies négatives contraire à l’intelligence (en apparence) si l’homme se soumet aux influences nocturiennes, lunaires ou astrales.
-Que ce qui arrive est la résultante objective de la fin d’un temps auquel on ne peut échapper.
-Que c’est L’Homme (ré)incarné, seul et par lui-même, dans matière qui doit s’ajuster à l’intelligence au-delà des faux semblants des formes cycliques terminales. L’Homme doit savoir ce qu’il doit faire en toutes circonstances (se situer au-delà des contingences). Par exemple, doit- il être vacciné, a-t-il le choix de l’être ou ne pas l’être.

Ce n’est qu’en syntonisant les fréquences universelles grâce à un contact que l’Homme peut instantanément savoir ce qui est bon pour lui, vers quelles avenues il doit se tourner.
Cependant tous les Hommes n’ont pas encore accès à ce vaste réseau communicatif mais il est tout de même possible de faire une lecture des évènements afin d’alléger le fardeau présent.

Toute la question face à l’étranglement planétaire, qui est la caractéristique du passage de deux niveaux distincts d’évolution, pour un Homme en processus de conscientisation et de savoir en fonction de quels paramètres il peut s’octroyer sa part de liberté sans sombrer dans les écueils moraux, égoiques ou autres que lui impose la société.

La (part de) liberté des individus en incarnation planétaire terrestre doit s’entendre dans ces lignes comme la mesure de la paix d’esprit que l’Homme peut s’accorder quelles que soient les contingences auxquelles il est confronté.
Partons donc du principe énoncé qu’avec la fin de cycle, l’Homme a l’impression d’avoir de moins en moins de liberté. La question légitime à se poser est de savoir si tel est le cas ou bien s’il s’agit d’une illusion de ses sens.

Du point de la matérialité de l’Homme et de sa vie réincarnative terrestre la réponse est définitivement l’affirmative. Oui, les libertés individuelles sont en ce moment mises à mal. Notons toutefois, qu’elles le sont sous le couvert d’une protection des citoyens des nations. Les états pensent faire le bien. Leurs actions restrictives ont comme objectif de préserver la santé et la cohésion sociale de leurs concitoyens. Cela se concrétise en moins de libertés d’aller et venir ou en redéfinition de la façon de travailler par exemple. Il ne sera pas jugé ici du bien-fondé ou non de ses politiques ce n’est pas le propos. Le fait est que chaque personne peut en toute objectivité reconnaitre qu’il y a une diminution de certaines libertés prises pour acquis.

Toutefois, ceci n’a de valeur réelle qu’en rapport aux conditions de vie précédentes. Aller librement se conçoit comme une évidence pour les individus dans des régimes de type démocratiques aujourd’hui. Mais il n’en a pas toujours été ainsi et ce n’est pas non plus un acquis dans les pays dictatoriaux. Les privations que l’Homme ressent face aux actions mises en place ne se conçoivent qu’en ce sens car il faut se définir en fonction d’un point de repère objectif. Or, la vie est un continuum elle est en constante mutation et peut générer, à l’occasion, des sentiments de restrictions. Cependant regarder la vie uniquement d’un point de vue matériel ne peut paraitre suffisant aux yeux de certains Hommes, nécessaire mais pas suffisant.

L’homme est avant tout un être multidimensionnel composé de divers corps énergétiques et, s’il s’achemine vers un processus de conscientisation éthérique, alors son regard doit se tourner vers une clarification des évènements selon l’optique de ce niveau d’énergie (la conscience dite supramentale). La question est, dès lors, qu’en est-il de ses libertés de fin de cycle en fonction du plan éthérique de sa conscience et non stricto sensu de sa matérialité.

La caractéristique de la crise actuelle est la mise en relief du choc entre ce qui est le statut d’une liberté individuelle face aux les libertés collectives (politiques économiques et sociales) Si nous regardons ces deux pôles il y a à l évidence un antagonisme entre le collectif et l’individuel.
La Liberté collective met en exergue la prédominance du plus grand nombre face à la plus simple unité de la société qui est l’individu. Cela est davantage le cas pour les pays tournés vers le communautaire voir le traditionnel, les régimes de type communiste ou même les pays du nord européen pour ne citer que quelques exemples. Les lois mises en place par les états tendent à assujettir la force du Moi au profit du Nous.

C’est dans les états démocratiques occidentaux que la liberté individuelle s’illustre le mieux, là où les constitutions des états protègent le mieux l’Homme et le citoyen.
Or à quoi assistons-nous en cet fin de de cycle, et ce, à l’échelle planétaire tout régime politique confondu?

Qu’un peu à l’image d’un renversement de l’axe des pôles de la Terre il y a un bouleversement des valeurs sociétales à tous les échelons et conséquemment cela affecte le sentiment de liberté inhérent en chaque Homme.
Tout est mélangé voir inversé.

Les nouvelles mesures gouvernementales sont établies pour protéger l’individu mais au profit du collectif (la société dans son ensemble) d’où le sentiment d’atteintes aux libertés individuelles. Vous ne sortirez plus après telle heure pour vous protéger et ainsi protéger les autres ou vice versa. Objectivement parlant, le principe peut paraitre louable même s’il ne s’agit pas d’un principe évolutif. En quelque sorte, le Moi de l’individu est aux prises avec un méga Moi collectif car il est soumis aux nouvelles normes contraignantes de fin de cycle qui tendent à monopoliser et régir dans un cadre rigoureux l’existence des individus dans tous les aspects de la vie.

C’est la privation de certaines habitudes de vie précédentes, prise pour acquises, qui affecte l’individu dans son sentiment de liberté.

Si l’on est un tant soit peu conscient une liberté individuelle ne devrait pas se définir uniquement en fonction du droit, des facteurs politico-sociaux ou des us et coutumes. Que la vie change est normal, que les politiques changent est normal. La vie terrestre, pour un être en incarnation, est un vaste champ d’expériences et de mise en scènes.

Il y a un risque pour l’Homme, qui par exemple, se rebelle contre une mesure sanitaire mise en place que son opposition à ladite mesure ne se transforme en révolte psychologique. Si l’homme ne prend en compte qu’une seule dimension, il peut manquer le caractère scient d’une prise de conscience, et peut aussi tomber dans le piège de s’identifier à un mouvement de masse qui est en révolte contre diverses mesures.

L’Homme est une créature multidimensionnelle. Ce qui est en bas est en haut.

On peut certes s’engager contre certaines mesures si cela fait partie d’un plan de vie individuel mais même s’il peut sembler intelligent de porter certaines actions cela reste un karma. La vaste majorité des Hommes conscients resteront en retrait pour ne pas participer à l’initiation planétaire collective. Il est déjà en dehors de ce temps.

Il y a toujours eu des épidémies, ou pandémies au cours des âges et l’Homme est toujours là. Avec ou sans vaccins. Le problème ne réside pas chez les politiciens ou les médecins de ce monde. Ils ne font partie que d’un tout qui tend à la globalisation des actions réactives au sein d’une vaste matrice.
Il n’y a là rien de bien nouveau mais ce qui fait le caractère unique de ce que la planète vit actuellement est son enjeu mondial. Il y a, en filagramme, derrière ce qui se passe l’idée qu’il doit émerger un gouvernement mondial qui régira toutes les politiques terrestres économiques, sociales ou culturelles. La fin de cycle rime avec l’unification des forces dirigeantes, élues ou dominantes et celles très actives dans l’ombre, vers une convergence dans un espace-temps donné de la prise de leur pouvoir global éventuel. Ces forces veulent obtenir la main mise sur la destinée de la Terre.

Le point critique que l’Homme en conscience doit retenir ici est que ce passage est nécessaire. En découle la futilité de trop réagir aux nouvelles contraintes imposées. Il ne faut pas tenir un combat d’arrière-garde.
En globalisant ainsi la méga-forme dominante court inconsciemment à son implosion. Cette quête de contrôle absolu peut la mener à la fin de ce processus à la destruction de toutes les formes antérieures. Il y aura bien un futur gouvernement mondial mais pas celui auquel aspire la forme structurelle dominante terrestre (les pseudo élites). Le futur gouvernement sera invisible aux yeux de la plupart des hommes et établira la primauté de l’unité (un homme en incarnation selon des paramètres objectivement évolutifs) par rapport aux schémas sociétaux précédents où la chose politique entendait gérer la vie des individus globalement.

Ainsi paradoxalement, mais évolutivement intelligent, ce mouvement actuel vers un gouvernement mondial centralisé va mener à l’établissement de politiques contraires que ce à quoi il voulait parvenir.

Il n’est point question d’être ferré en divination pour constater la déchéance (programmée) des systèmes de vie de la Terre. C’est comme si tout mène avec cette force globalisatrice exacerbée vers un retour de balancier. Métaphoriquement parlant la planète est dans le goulot d’étranglement d’un l’entonnoir.
Les Hommes présentement en incarnation ne peuvent échapper à la programmation (planétaire) courante mais il s’agit d’être libre dans celle-ci.

Être libre est un état d’esprit. Être libre est à mettre en relation avec la paix d’esprit que peut se donner l’Homme quel que soit le contexte.
Il y a un parallèle à faire entre être libre dans la vie, dans sa vie et être libre dans la programmation de sa programmation. La rhétorique peut paraitre lourde mais elle illustre le point que tout est plus ardu qu’il n’y parait et qu’il y a conjonction de programmations individuelles et planétaires dans le climat pré- chaotique présent.

Pourquoi l’homme (conscient) dans cette fin de cycle doit-il appréhendé de moins en moins de liberté, objectives ou subjectives, alors que paradoxalement il est amené de par sa nature à être libre. Une réponse brève est d’énoncer que l’Homme ne doit pas s’aliéner face aux formes sociétales. En rappel, le plus important pour un individu en processus de conscientisation devrait être sa paix d’esprit. Qu’est-ce que la liberté sinon la capacité pour l’Homme d’être son propre champ référentiel et ultimement son propre maitre.

La vie de l’Homme conscient est étagée car elle est multidimensionnelle et non monodimensionnelle. L’intelligence se lit dans le rapport que l’Homme a des évènements qui touchent sa vie personnelle ou au travers d’elle les courants de vie planétaires.
L’intelligence réelle n’est, et ne peut pas être, rigide pour un Homme qui se meut dans un contexte de vie expérimentale. C’est en cela que l’Homme aurait tout intérêt à prendre du recul face aux conditions présentes et à se recentrer.

Être intelligent dans la centricité veut dire pour l’Homme porter son regard au-delà de la forme illusoire du chaos présent et vibrer à son expérience d’une façon neutre. Savoir qu’il y a une mise en scène et que le scenario est déjà écrit. En sachant cela l’Homme peut se positionner (d’où sa centricité) et idéalement savoir ce qu’il doit faire en tout temps.

L’Homme conscient doit toujours rejeter vers les plans les formes qui nuisent à sa bienfaisance mais il ne peut s’absoudre d’une programmation d’autant plus si elle est planétaire.
La matière, telle que la vit l’Homme sur terre encore présentement, est expérimentale de la douleur à la joie. En terminologie relevant d’une psychologie évolutionnaire d’une souffrance psychique (douleur) à la pacification de ses éthers de vie (joie).

L’Homme doit être son propre centre. Le temps présent est le moment idéal ou l’Homme peut se réinventer :
-car toute crise mène à un dépassement de soi et à une plus grande prise de conscience par l’épuration des anciennes formes mémorielles

-comme la crise mondiale, l’échelle est globale, alors cela amène une plus grande force à bruler le mémoriel et permet plus aisément le passage à une individuation de conscience par rapport à la masse psychique mondiale.

Les Êtres conscients qui y parviendront seront les Précurseurs d’une nouvelle la race (racine).

L’un des plus grands défis évolutifs est d’être unique pour un Homme face au tout (la masse psychique des incarnées).
Le temps présent, du début du 21eme siècle est LE temps par excellence pour que l’homme se définisse donc s’individualise. Il est fini le temps où l’Homme attendait la venue d’un messie (dans le sens sauveur du terme). L’Homme sera son propre messie.

S’individualiser ne peut se faire que par la descente de tout ou partie, au préalable, de sa propre vibration, sa propre connotation sa propre référence cosmique. C’est un peu comme avoir un statut individualisé (premier dans le sens évolutif du terme) dans la globalisation sociétale.
Pour parvenir à ce nouvel état de fait l’Homme doit se connecter avec d’autres dimensions de lui- même, d’autre partie de son Moi. Ce nouvel éclairage sur sa vie, et la vie en générale peut apaiser sa vie matérielle et sa colère (légitime) face aux conditions strictes qui règne en ce moment sut la Terre. Descendre sa vibration veut dire savoir qui on est et que faire en tout temps face à n’importe quels aléas.

Pour descendre sa vibration l’Homme doit devenir un guerrier solitaire en conjonction avec les forces extra planétaires (sa pré-personne) ainsi il pourra tirer profit avec intelligence du temps présent. L’initiation actuelle est planétaire, seul l’initié dans sa personne le ressentira et saura s’en affranchir.

5 réponses sur « Fin d’un cycle planétaire et sensation d’atteinte aux libertés individuelles (I.S.B.) »

Très intéressant
Cela met en relief la polarité en tout mouvement quel qu il soit
Et aide à regarder de façon plus « intelligente » ce qui nous rattache encore à nos habitudes « humaine » difficile pour bc à lâcher
Merci à ISB et Chloé pour ce partage
⭐️

ISB est un très bon ami. Il a beaucoup a partager, mais ne désire pas être connu pour le moment. Je lui offre donc un espace pour s’exprimer.

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